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- Le silence de M. Gilles Pélisson
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- Etat des recherches au SOFITEL
- Déplacement en Thailande
- Un corps retrouvé dans les ruines du SOFITEL le 18 mai
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- 19 mai : Jean-Marc ESPALIOUX répond à l’AFP.
- 12 mai, l’association alerte encore une fois ACCOR sur le non-déblaiement du site
- Nouveau communiqué d’ACCOR
- ACCOR écrit à l’association
- Nouveau communiqué d’ACCOR
- Réaction de la part d’ACCOR concernant une plainte déposée aux USA
- Enfin un bilan de la part d’ACCOR
- Rencontre avec le groupe ACCOR
Résultat manifeste de nos démarches tant auprès du groupe ACCOR que du gouvernement Français, la présence de la police thaïlandaise était toujours effective le 26 mai.
En effet, alors qu’elle avait initialement prévue de limiter sa nouvelle intervention sur le site du 17 au 21 mai, la police thaï parle aujourd’hui de 2 à 3 semaine de travail encore nécessaire sur le site du SOFITEL.
Si le site est aujourd’hui enfin nettoyé en surface, les questions que nous avons soulevé conservent une acuité certaine concernant les fondations, les vides sanitaires, les puisards, les gravats et la cocoteraie.

Les fondations mises à nu à de nombreux endroits n’ont été que partiellement examinées, la boue le plus souvent étant gratté de façon superficielle sur 5 ou 6 cm.

Les puisards toujours plein n’ont pu être pompés et ont été sondés de façon très "artisanale" par la police thaï.

Les tonnes de gravats évacués au bulldozer à partir de fin mars à la périphérie de l’hotêl sont en cours d’examen. Un petit bulldozer reprend les gravats en petit quantité (environ 1 m3) pour essayer de les "tamiser" en présence d’observateurs plus ou moins attentifs.

Ils sont ensuite évacués à 4 ou 5 km sur un autre terrain où ils sont étalés.

Par contre, la destruction du dallage en béton front de mer (l’emplacement du restaurant) continuait sans véritable surveillance.

Enfin la cocoteraie n’avait toujours pas fait ’lobjet d’une véritable exploration en profondeur le 26 mai, et notamment le plan d’eau qui se trouve en son centre.

De cette nouvelle visite sur place d’un membre de notre association, il faut retenir que si le déblaiment du est enfin initié sérieusement, celui ci ne peut se faire de façon réellement satisfaisante qu’avec un ensemble de moyens technique et d’une expertise qui manquent encore.
C’est donc le sens de notre demande à Michel BARNIER de l’envoi de spécialistes français de la gendarmerie et de la sécurité civile. Nous devrions être à même de faire paret d’initiatives positives dans ce sens dans les tous prochains jours.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
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