
- Les choix de M. Pélisson
- Le silence de M. Gilles Pélisson
- Réouverture du SOFITEL en 2007
- Déplacement en Thailande
- Déblaiement du SOFITEL : situation au 26 mai
- Un corps retrouvé dans les ruines du SOFITEL le 18 mai
- Photos du SOFITEL prises le 12 mai
- 19 mai : Jean-Marc ESPALIOUX répond à l’AFP.
- 12 mai, l’association alerte encore une fois ACCOR sur le non-déblaiement du site
- Nouveau communiqué d’ACCOR
- ACCOR écrit à l’association
- Nouveau communiqué d’ACCOR
- Réaction de la part d’ACCOR concernant une plainte déposée aux USA
- Enfin un bilan de la part d’ACCOR
- Rencontre avec le groupe ACCOR
Cet article tend à faire le point sur l’état des recherches intervenues sur le site du SOFITEL, principalement à l’initiative de notre association.
Il faut distinguer :
les recherches effectuées début mai demandées à la police thaïlandaise par ACCOR sous notre pression et les recherches en juinn partiellement
les recherches du mois de juin, partiellement effectuées sous direction des autorités françaises suite à notre rendez vous avec M. BARNIER, alors ministre des Affaires Etrangères.
Durant toutes ces recherches, de multiples acteurs sont intervenus dans des conditions bien souvent difficiles. Au nom de toutes les familles membres de notre association, nous voulons solennement leur exprimer ici toute notre reconnaissance tant ces recherches sont importantes pour l’apaisement de chacun. Nous tenons à saluer plus particulièrement, le colonel KHEMMARIN prèsent des les premiers temps, le commandant ANDRE et à travers lui tous les gendarmes présents un moment ou l’autre sur le site et notamment la brigade cynotechnique du centre de Grama, le lieutenant BARRANCO de la Sécurité Civile, Thierry VELU et les pompiers du Groupe Secours Catastrophes Français, MM MARONESE et JUSTIN architectes libéraux membres de l’ONG "Architectes de l’urgence", MM. SEIGNEUR et FOUROT du groupe ACCOR pour leur coopération et leur disponibilité sur place et à Paris
Cet article sera enrichi progessivement afin de rendre compte au mieux des actions menées.
9 au 18 juin : intervention de la Sécurité civile et de l’ONG "architectes de l’urgence".



6 au 18 juin : intervention d’une équipe cynotechnique de la gendarme


4 au 9 juin : intervention du GSCF.
Le Groupe Secours Catastrophe Français est une ONG regroupant des pompiers bénévoles
Sa mission principale est d’intervenir sur les théatres de catastrophes à travers le monde dans de très courts délais pour porter secours et assistance aux populations.
Dans les toutes premières heures qui ont suivi le tsunami, les pompiers du GSCF sont d’ailleurs partis pour l’Asie du Sud Est. De leur propre initiative, ils s’étaient notamment rendus sur le site du SOFITEL.
Découvrir le GSCF via leur site internet
Notre association à la mi-mai devant la tournure tragique que prenait le non déblaiement dans son intégralité du site du SOFITEL a pris l’initiative de contacter le GSCF.
Immédiatement,Thierry VELU, le président fondateur du GSCF nous a prêté une écoute attentive et bievaillante.
Ensemble, notammant sur la base des faits reccueillis par nous le 12 mai, nous avons défini un plan d’action. La demande de l’association était que soit menée en toute impartialité une expertise du site permettant de savoir ce qui avait été réalisé et dans quelles conditions d’une part, et que soit établi par ces professionnels ce qui restait à faire d’autre part.
Cette mission fut conduite du 3 juin au 9 juin par Thierry VELU, Michel LETURQUE et Dominique DORANGE. Le matériel emporté sur place : 2 caméras d’exploration, un groupe électrogène, une moto-pompe et divers matériels de déblaiement.
Sur place, les investigations ont été menées et approfondies dans les nombreux vides sanitaires, les réseaux d’adducation d’eau et une partie de la cocoteraie. (environ 300 mètres)

Afin de refléter aux mieux le rapport rédigé et remis par le GSCF à l’association (avec copie à M. Le ministre des affaires étrangères et M. FOUROT de la société ACCOR), nous reproduisons dans leur intégralité les conclusions des pompiers.
- Exploration des vides sanitaires : nous avons pu constater lors des explorations des bâtiments 1 et 2 qu’un ratissage complet avait été réalisé apparemment entre le 17 et 19 mai, date de la découverte d’un corps, ce qui nous laisse penser que tous les bâtiments l’ont été de la même manière. Les recherches en ce qui nous concernent sont restées négatives. Des zones d’ombres subsistent, notamment au niveau du délai de l’organisation des fouilles.

- Cocoteraie : il faut organiser dans les plus brefs délais un quadrillage de la zone précitée , avant indondations du terrain par les pluies, mais aussi avant que ne commence la putréfaction des quantités importantes de branchages et feuillages répartis sur la surface et autour des cocotiers ayant servis de point de concentration. et enfin,avant que la nature ne reprenne ses droits. Ce quadrillage devra etre effectué de manière méthodique par des spécialistes ou par de la main d’oeuvre locale encadrée par ces derniers. Il existe encore des plans d’eau qui devraient être visités voire vidés. En effet, dans un premier temps, les corps coulent, puis remontent avant de retourner à nouveau au fond lors de la libération des gaz et le début de la putréfaction.

- Synthèse : L’absence, durtant tous ces mois, d’un coordinateur capable d’assurer une communciation fiable et de faire le point régulièrement sur la situation des recherches entreprises par les différentes organisations (ONG, armées, police, etc...) est évidente tant sur le site du SOFITEL que de ses alentours.
- Eléments positifs : Parfaite entente avec les gendarmes. Les cadres du groupe ACCOR ont joué une totale transprence, nous facilitant l’accès à l’ensemble du site avec convivialité et sans aucune rétention d’information aux questions posées.
Eléments négatifs : période climatique non favorable aux recherches. Insectes et reptiles venimeux (sécurité du personnel).
A la demande de notre association, le groupe ACCOR a accepté d’assurer le financement et la logistique (hébergement, restauration, déplacements) des pompiers du GSCF.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
Association loi 1901 déclarée à la Préfecture de Police de Paris (n° 00169115 - JO du 12 mars 2005)
Agrément du Ministère de de la Justice au titre de l'article 2-15 du CPP (arrêté du 23 nov. 2005 - JO du 7 déc. 2005)
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