
Le 9 février 2005
- Ouverture d’une instruction judiciaire
- Livre : "26 décembre 2004, le jour où la mer a tué" (T. VELU)
- "Ils vont parler du tsunami au Président"
- La polémique Khao-lak sur le Web
- La vérité sur...la gestion du tsunami par ACCOR
- Tsunami : les familles de victimes portent plainte
- Drame de Khaolak : le Parquet ouvre une enquête
- Victimes françaises du tsunami : ouverture d’une enquête préliminaire
- Tsunami à Khao Lak : enquête préliminaire après la plainte visant Accor
- Tsunami : ACCOR répond aux victimes
- Tsunami : des familles portent plainte
- Plainte des familles le 5 septembre 2005 à 10h45
- Les familles des victimes de Khao-lak attaquent le groupe hôtelier
- Visé par une plainte en Asie sur le tsunami, ACCOR réplique
- Des proches des victimes du tsunami portent plainte contre Accor
- Le groupe ACCOR accusé
- ACCOR : petits meurtres entre amis.
- Désaccord chez ACCOR
- Les accrocs d’ACCOR
- 6 mois après, les familles en lutte "contre l’oubli"
- Tsunami : un livre de témoignages
- Identification : INTERPOL dénonce le manque de moyens
- Tsunami : les proches des victimes se disent "abandonnés"
- Tsunami : la colère des proches des victimes françaises
- Conférence de presse du jeudi 19 mai
- Les familles réclament une information judiciaire
- Mesures en faveur des familles des victimes du tsunami
- La lenteur de l’identification des victimes à Khao-lak exaspère les victimes
- Plaintes aux USA
- De nouvelles difficultés sur le site 1
- Le gouvernement thaï achète un logiciel pour l’identification ADN
- Les laboratoires français saturés
- Le Dr Pornthip en recours éventuel
- Plainte d’une association autrichienne
- Polémique entre responsables thaïlandais sur l’identification
- Les reproches d’un météorologiste thaï
- Le docteur Pornthip, star mondiale de la médecine légiste face à son plus grand défi
The Nation - le 9 février 2005
Le Général Nopadol saisit le Sénat
Le général de la police thaïlandaise Nopadol a saisi le Sénat concernant le déroulement du processus d’identification. Il reproche au docteur Pornthip d’avoir quitté le site sans laisser à la police les données nécessaires pour continuer les identifications. Accusation que rejette le Dr Pornthip.
Le général Nopadol fait également le constat que les produits chimiques utilisés pour conserver les corps ont eu pour effet d’effacer les inscriptions qui figuraient sur ces corps.
En conséquence tout le travail est à refaire sur les corps se trouvant sur le site de la région de Khao-lak.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
Association loi 1901 déclarée à la Préfecture de Police de Paris (n° 00169115 - JO du 12 mars 2005)
Agrément du Ministère de de la Justice au titre de l'article 2-15 du CPP (arrêté du 23 nov. 2005 - JO du 7 déc. 2005)
Membre de la FENVAC (Fédération Nationale des Victimes d'Accidents Collectifs)
