
- Bilan des identifications au 26 décembre 2006
- La procédure de restitution des effets personnels
- Mise en place d’un site internet officiel
- La présence française
- La collecte des données « post mortem »
- Le « matching » de l’ADN
- La collecte en France des données « ante mortem » transmises dans la base DVI
- Le protocole retenu
- Les sites dédiés à l’identification
- L’identification - Document officiel
Une fois une victime française identifiée, l’information est transmise aux Ministère des affaires étrangères et au Ministère de l’intérieur qui prévient les familles. A chaque fois, les familles sont prévenus avant que l’identification soit rendue publique.
Les familles doivent par la suite contacter le Ministère des affaires étrangères pour faire part de leur volonté concernant le corps.
Il est à noter que contrairement à ce qui nous avait été dit, et notamment lors de notre entretien avec Mme Guedj au Sécrétariat d’Etat aux droits des victimes, c’est aux familles de se charger du rapatriement en contactant leur compagnie d’assurances. Il nous a été toutefois dit que l’Etat pourrait prendre à sa charge le rapatriement en cas d’absence d’assurances.
Sur la base de l’expérience des familles membres de l’association déjà confrontées à cette situation, il semble possible pour le moment de laisser le corps quelques temps en chambre funéraire à Phuket une fois la mise en bière effectuée. Sinon le délai normal semble être de 8 à 10 jours, sachant que tout départ de Thaïlande ne peut intervenir que si une mairie en France a délivré une autorisation d’ inhumation.
Il a été clairement dit aux familles qu’il serait strictement impossible d’ouvrir le cercueil en France. On en déduit donc que sont utilisés pour le moment les 45 cercueils envoyés par la France aux lendemains du tsunami, nombre probablement insuffisant à terme si les identifications se multiplient.
En l’état actuel, le dossier d’identification n’est pas remis aux familles même si une famille en insistant beaucoup a réussi à en obtenir une copie. Il s’agit en fait simplement de deux feuillets comportant simplement mention de la procédure d’identification employée ainsi que les identités et signatures des spécialistes étant intervenus. Il est impossible de recourir un test ADN de confirmation que ce soit en Thaïlande ou en France.
Cependant, depuis le 15 mai, et faisant suite à une de nos demandes lors de la renocntre du 19 mars, il est possible d’obtenir un rendez-vous au ministère de l’Intérieur avec un représentant de la cellule d’identification pour avoir communication de ce dossier, et notamment connaissance du process d’identification qui est intervenu. Le numéro de téléphone a été communiqué à chaque famille. Nous le demander par e-mail si vous ne l’avez pas reçu.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
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