
- 18 février 2006 : rencontre avec Jacques Chirac
- 26 décembre 2005 : Communique de M. Douste-Blazy
- 25 juin : deuxième rencontre des familles de victimes du tsunami
- 20 juin : rencontre avec Philippe DOUSTE -BLAZY
- 24 mai : rencontre avec Michel BARNIER
- Rencontre avec M. Aublin à l’Ambassade de France à Bangkok
- Réunion avec la cellule française DVI à l’hôtel Métropole de Phuket
- Communiqué du Quai d’Orsay sur la réunion du 19 mars avec les familles
- Première réunion des familles avec Michel Barnier le 19 mars.
- Rencontre à l’ambassade de France à Bangkok
- Rencontre avec M. Alain Du Boispéan
- Rencontre avec M. Du Boispéan
- Nomination de M. Du Boispéan
1 - Il nous est paru important d’écouter en préalable à toute discussion, le témoignage de M. Paul Fanni qui était au Sofitel le 26 décembre 2004 lors du tsunami auquel lui et sa famille payent un très lourd tribut. Il a pu faire part ainsi, concrètement, à nos interlocuteurs, de sa douleur, de ses difficultés quotidiennes, matérielles et morales, ainsi que de ses attentes . Sa priorité porte bien évidemment sur la recherche et l’identification des disparus.
2 - Nous avons ensuite fait une courte présentation de l’association et des motivations de notre démarche, remettant à Mme la ministre certains documents de l’association.
Mme GUEDJ s’est déclarée très favorable à la création d’associations. En effet, elle reconnaît que bon nombres de problèmes rencontrés par les familles ne sont pas portés à sa connaissance, les associations sont donc un excellent relais pour ces familles. Nous espérons sur cette base pouvoir compter sur son écoute et son appui dans les démarches que nous avons à mener.
3 - La plus grande partie de notre entrevue a porté sur la question centrale et prioritaire pour nous qu’est le processus d’identification des corps. D’emblée, nous avons fait part du manque du transparence mais aussi de moyens.
Le secrétariat d’Etat à pour vocation d’aider les victimes revenus en France et de gérer les problèmes administratifs , financiers , juridiques auxquels sont confrontés ces familles. Elle a d’ailleurs rencontré plusieurs familles et est intervenu directement pour régler certaines problématiques. Un Guide « victimes du raz de marée en ASIE » a été mis à disposition des familles dès les 1ers jours de janvier et est en ligne : www.victimes.gouv.fr . Cet ouvrage contient des informations pratiques destinées à faciliter les démarches des victimes de leurs familles et leurs proches.
Cependant, Mme Guedj ne maîtrise pas dans le détail tous les aspects de cette question de l’identification, se montrant donc attentive à nos explications. En effet, concernant cette question précise des disparus, le ministère de Mme GUEDJ n’a pas les moyens à nous aider dans l’action terrain, notamment en mobilisant des ressources supplémentaires en terme d’effectifs.
Nous lui signalons qu’aucun ministère n’est habilité à gérer de A à Z les problèmes d’identification des corps et que plusieurs ministères sont impliqués nécessitant la mise en place d’une cellule de coordination. Nous lui faisons remarquer que ce manque de coordination ralenti considérablement le processus de recherche , que les familles vivent très mal cette inertie . Par ailleurs nous avons le sentiment que d’autres pays se donnent plus de moyens pour accélérer cette recherche et s’implique politiquement beaucoup plus . ( visite sur place de différentes personnalités .....)
Mme GUEDJ n’est pas favorable à des déplacements intempestifs en « dérangeant » beaucoup de personnes pour une efficacité limitée. Elle est partisane de laisser les spécialistes faire leur travail localement. Toutefois, nous espérons qu’elle sera un relais efficace de notre message, tant il est vrai qu’une plus forte mobilisation des plus hautes autorités nous semble nécessaire à une évolution rapide et positive de la situation.
Conclusion : Au terme de notre entretien, nous souhaitons obtenir de Mme Guedj et de son cabinet des engagements fermes portant sur :
La mise à disposition d’une information détaillée expliquant les interventions des différents acteurs dans le processus d’identification ; rôles de chacun, description et délais de chaque opération.
L’établissement d’un calendrier de suivi des opérations et reconnaissance des difficultés pouvant être rencontrées.
La prise en charge par les autorités françaises du rapatriement des corps identifiés.
Notre attention est donc de veiller à la concrétisation de ces engagements.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
Association loi 1901 déclarée à la Préfecture de Police de Paris (n° 00169115 - JO du 12 mars 2005)
Agrément du Ministère de de la Justice au titre de l'article 2-15 du CPP (arrêté du 23 nov. 2005 - JO du 7 déc. 2005)
Membre de la FENVAC (Fédération Nationale des Victimes d'Accidents Collectifs)
